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La composante transverse se ramène à la dérivation suivant le
paramètre d'impact
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(117) |
La déflexion déduite de (D.10) s'écrit
|  |
(118) |
où la notation
indique qu'intervient l'amplitude de
l'onde gravitationnelle à une longueur d'onde gravitationnelle.
Ce terme représente la mémoire des rayons lumineux; elle se perd en
.
Ces conclusions sont plus
pessimistes que celles de Fakir (1995) qui cite une décroissance en
.
À titre d'exemple de l'ordre de grandeur de l'effet, je
considère avec Fakir (1994) la binaire
pour laquelle
,
et T=1.44j et L=160 pc.
La relation (B.22) donne
et la déflexion à
est
|  |
(119) |
L'hypothèse
implique qu'il faille plutôt se placer à
. La probabilité d'avoir une source lumineuse
d'arrière plan suffisamment brillante est en outre multipliée par 100, bien
qu'elle reste très faible.
L'effet astrométrique se traduit alors par une déflexion
|  |
(120) |
L'effet est bien en-dessous de la sensiblité de détection de GAIA qui
devrait atteindre
.
Quant aux sursauts gravitationnels, leur caractère imprédictible rend
peu plausible l'observation de l'effet. Pour une supernova à 1kpc
par exemple, avec un temps caratéristique de 1ms, la zone caractéristique
représente
de diamètre à
.
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11/13/1998