![]()
| (110) |

Je m'intéresse au cas de petits paramètres d'impact,
i.e lorsque la source gravitationnelle est
à moins de
de la ligne de visée.
est également
supposé
grand devant la longueur d'onde gravitationnelle car
constitue la région de génération des ondes
gravitationnelles. Le potentiel variable qui est ressenti par les rayons
lumineux y caractérise simplement le changement de configuration du système
considéré (Thorne 1983).
Les conditions précédentes sur le paramètre d'impact conduisent à
| (111) |
![]() |
(112) |
![]() |
(113) |
La déformation (D.10) ne dépend que de la valeur du paramètre d'impact et non de la distance à l'observateur: les rayons lumineux véhiculent l'empreinte de la radiation gravitationnelle subie près de la source.
| (114) |
L'amplitude maximale des déformations est
, ce qui
traduit un affaiblissement des déformations au cours
de la propagation dans le milieu perturbé.
La déformation est locale car proportionnelle à l'amplitude de l'onde
gravitationnelle à l'observateur. Ce comportement a été mis
en évidence par Bertotti (1972), par un calcul basé sur la fonction
d'autocorrélation des déformations de phase optique: la fonction
d'autocorrélation ne s'accroît pas proportionnellement à l'épaisseur
du milieu traversé.
La relation (D.11) montre que tout se passe
comme si les rayons lumineux ne voyaient une perturbation cohérente
que sur une fraction
du cycle gravitationnel de l'onde à
l'observateur.
Les déformations optiques se comportent
de façon analogue à un ruban de caoutchouc ondulé que l'on étire.
Au fur et à mesure de la propagation les bosses s'amenuisent et
leur pas s'agrandit à un paramètre d'impact donné. Les bosses semblent
se propager à une vitesse supraluminale car leur pas est supérieur
à
.