Les étoiles T Tauri
La classe des étoiles T Tauri regroupe les jeunes étoiles
de faible masse (<= 3
), optiquement visibles, qui n'ont pas encore
atteint la séquence principale (voir Bertout, 1989 pour une revue de
leurs propriétés). De type spectral tardif (GIV-V à
MIV-V), les T Tauri Classiques (CTTS) émettent un spectre
d'émissions chromosphériques de type solaire mais
extrêmement prononcé, en particulier la largeur équivalente
de la raie H
est supérieure à 5-10 Å. La
reconnaissance de l'influence de l'environnement circumstellaire, sous la forme
d'un disque d'accrétion
(
10-7
/an), en
rotation képlérienne, pour expliquer (en partie) leurs
propriétés les plus exotiques (excès des continus
infrarouge et ultraviolet) a constitué une avancée majeure. Des
phénomènes d'éjection de matière sont
observés dans les raies interdites du spectre optique ainsi que dans la
raie H
, avec des signatures P-Cygni; leur analyse indique des
mouvements de masse complexes par la variabilité très rapide des
profils de raie qui peuvent éventuellement passer d'un profil P-Cygni
à P-Cygni inverse sur des échelles de temps très petites
(heure). L'origine de ces pertes de masse pourrait être associée
à l'accrétion dans le disque, bien que l'hypothèse d'une
origine stellaire magnétique ne soit pas complètement exclue.
L'observation des régions de formation d'étoiles (nuages
moléculaires Taureau: 150pc, Orion: 420pc, Rho Ophiuchi: 150 pc)
à l'aide des satellites sensibles au rayonnement X a
révélé une sous-classe des étoiles T Tauri ; la
majorité (2/3) des jeunes étoiles de faible masse optiquement
visibles sont en fait des sources qui émettent un spectre quasiment
semblable à des étoiles de séquence principale,
éventuellement rougi. Elles ne possèdent pas d'excès des
continus infrarouge proche et ultraviolet, et la largeur équivalente de
la raie H
est inférieure à 5 Å. Ces étoiles
dites à faibles raies d'émission (WTTS: Weak T Tauri Stars) se
situent dans le diagramme HR au même endroit que les CTTS, et donc
possèdent a priori le même âge. Si elles sont encore
entourées d'un disque, ce disque doit être optiquement mince,
à la différence des CTTS, et le taux d'accrétion doit
être inférieur à
10-8
M
/an.
Ce qui distingue les WTTS des étoiles de la séquence principale est, tout d'abord, la forte abondance du lithium, analogue à celle du milieu interstellaire, puis l'association cinématique entre leur vitesse radiale et celle du nuage ambiant, et enfin une activité de type magnétique très importante. La variabilité très rapide (échelles de temps de l'ordre de la minute) de leur rayonnement X (d'aucuns ont comparé leur activité X à des lampes clignotantes similaires à celles des sapins de Noël) indique clairement que des phénomènes magnétiques sont à l'oeuvre dans ces objets. De même, l'observation en radio de ces étoiles suggère une émission non-thermique qui pourrait provenir du rayonnement synchrotron de la matière ionisée, piégée dans des boucles magnétiques de quelques rayons stellaires (2 à 3). L'analyse de leur émission dans les bandes photométriques de plusieurs d'entre elles indique que la variabilité de leur courbe de lumière est compatible avec une modulation périodique de larges taches plus froides que la photosphère avoisinante. Le facteur de remplissage des taches pourrait atteindre 40%, alors qu'à son maximum d'activité le Soleil exhibe des taches couvrant au maximum 7% de sa surface. Si l'analyse photométrique permet d'extraire des propriétés globales telles que le facteur de couverture et une limite supérieure de l'intensité du continu des taches, il lui est cependant difficile de localiser avec précision ces taches à la surface de l'étoile.
La géométrie du champ magnétique sur ces étoiles est d'une grande importance : est-il disséminé à la surface ou bien regroupé en larges structures ? Quel est le rôle du champ magnétique dans la "disparition'' des disques pour passer des CTTS aux WTTS, dans le cas où toutes les étoiles connaissent une phase CTTS ? Quel est le type d'interaction qu'exerce la magnétosphère stellaire sur la matière circumstellaire? L'image actuelle, bien que pour le moment sans réelle modélisation magnéto-hydrodynamique, invoque pour la magnétosphère stellaire un dipôle magnétique à grande échelle contre lequel viendrait buter le disque circumstellaire. La matière gelée aux lignes de champ serait alors canalisée le long de celui-ci, pour venir s'échouer à la surface de l'étoile en relachant toute son énergie potentielle, ce qui s'illustrerait par une émission dans l'UV et des taches chaudes photosphériques. Est-ce une image correcte ou bien l'excès UV observé dans les CTTS viendrait-il d'une couche limite axisymétrique de type hydrodynamique, où la matière passant d'une vitesse képlérienne à la vitesse de l'étoile (10 à 50 km/sec) relâche la moitié de son énergie d'accrétion ?
Le Soleil une ancienne T Tauri
Les étoiles T Tauri nous offrent aussi l'opportunité d'investiguer l'histoire passée du Soleil. Il a dû y avoir, d'une façon ou d'une autre, de la matière circum-solaire pour donner naissance au notre système planétaire, le seul indéniable que l'on connaisse. Le magnétisme actuel solaire est le plus étudié ; la proximité de notre étoile permet de relier les structures magnétiques spatiales à des signatures photométriques et spectroscopiques. L'origine du champ magnétique stellaire ne peut probablement pas être uniquement d'origine primordiale, et un processus de type dynamo est le plus souvent évoqué pour expliquer la présence du magnétisme solaire/stellaire. Plusieurs paramètres tels que le taux de rotation global, le taux de rotation différentielle, le temps de retournement des cellules convectives, jouent un rôle clé dans ce mécanisme. La comparaison des structures magnétiques solaires à celles qui existent sur plusieurs autres étoiles possédant des paramètres très différents, permet de poser des limites sur la validité du modèle dynamo et de tester son universalité.
Imagerie Doppler
Si avec les projets d'interférométrie optique infrarouge
(VLTI), il sera théoriquement possible dans un avenir plus ou moins
lointain de résoudre spatialement des disques d'accrétion des
CTTS (s'ils existent !), émettant comme un corps noir de
température 3000K, d'une unité astronomique et situés
à 150 pc (
0.7"), il faudrait une résolution de
3x10-4 seconde d'arc pour espérer
détecter directement une tache occupant 40% du rayon. Autant dire qu'il
vaut mieux penser à une autre technique ! La réponse est de suite
trouvée avec l'imagerie Doppler comme méthode performante pour
effectuer de l'imagerie indirecte de la surface des étoiles à
l'aide de l'analyse des raies spectrales qui nous donnent une information
précieuse sur les vitesses. Si l'élargissement des raies
spectrales est dominé par la rotation stellaire, alors chaque canal de
vitesse nous procure une information sur la distribution du flux dans la raie,
intégré le long d'une iso-vitesse radiale projetée. En
disposant d'une loi de vitesse (ici rotation rigide, la rotation
différentielle ne ferait qu'introduire un paramètre
supplémentaire non contraint), on délimite des régions
spatiales sur l'étoile qui possèdent la même vitesse
radiale projetée. La présence d'une
inhomogénéité sur une de ces isovitesses s'illustrera dans
la raie par une distorsion d'autant plus importante que l'intensité
émise par cette inhomogénéité diffère de la
photosphère avoisinante. Pour cartographier la surface de
l'étoile, il est nécessaire de disposer de spectres
observés à différentes phases rotationnelles pour suivre
l'évolution en vitesse de la distorsion. Pour appliquer l'imagerie
Doppler il est donc nécessaire de travailler avec des spectres de haute
résolution spectrale (R >= 30000), possédant un bon
rapport signal sur bruit (S/B >= 100). Il est aussi nécessaire
de connaître avec fiabilité la période de rotation
stellaire, donnée qui est à la base de cette analyse. Plus la
vitesse de rotation de l'étoile est grande, plus il est
théoriquement possible (si le rapport signal sur bruit le permet) de
résoudre finement la surface de l'étoile.
La difficulté essentielle de l'imagerie Doppler est un problème d'inversion. En découpant la surface de l'étoile en nombreux pixels élémentaires, sans tenir compte des limitations intrinsèques des données (résolution finie, couverture en phase insuffisante, signal à bruit limité), on dispose de paramètres libres (température/pixel) qui ne sont pas tous contraints par les données dont on dispose. Il existe alors plusieurs solution-images différentes qui seraient susceptibles de reproduire les données spectrales. L'obtention d'une solution unique consiste à utiliser une contrainte additionnelle dite "de régularisation''. Par exemple, une contrainte souvent utilisée dans cette technique est la maximisation de l'entropie : parmi l'ensemble des solutions possibles le choix se porte sur celle qui comporte le minimum d'informations. Concrètement, on procède à une minimisation des moindres carrés pour déterminer les paramètres libres selon un chemin qui minimise d'abord l'information (ou maximise l'entropie). Une alternative consiste à traiter un problème paramétrisé. C'est la méthode que nous avons adoptée pour cartographier la surface de V410 Tau (WTTS), et que nous allons décrire succinctement un peu plus loin.
V410 Tau
On évite le problème de la variabilité d'origine
circumstellaire en s'intéressant en premier lieu aux WTTS, qui se sont
affranchies plus vite que les autres (CTTS) de leur matière
circumstellaire visible. C'est le cas de V410 Tau qui ne présente aucun
des excès dans les continus infrarouge et ultraviolet. Cette
étoile relativement brillante (mv = 10.6 à 11.2), de type
spectral ambigü K7 (K4 ou K2) possède une vitesse de rotation
rapide de l'ordre de 75 km/sec et un angle d'inclinaison approximativement de
70 degrés. Il est connu depuis 1975 que sa courbe de lumière
présente des variations significativement importantes :
mv
0,3 (Romano, 1975). Depuis, elle est
régulièrement observée ; elle a d'ailleurs fait l'objet de
premiers modèles simples de taches à sa surface pour reproduire
les modulations photométriques observées. Cela a permis d'en
déduire la présence d'au moins deux taches froides (la courbe de
lumière n'étant pas symétrique) de température 800
à 1400 K plus basse que la photosphère (4400 K - 4800 K), et d'en
évaluer le facteur de couverture (30 à 40%) (Vrba 1988, Bouvier
et Bertout 1989, Herbst 1989). L'observation de cette étoile en radio et
X indique de plus une forte activité de type magnétique, de
plusieurs ordres de grandeur (3 à 4) supérieure à celle du
Soleil. Les indices observationnels de magnétisme, pour cette
étoile en particulier (mais pour les TTs en général), sont
comparables aux systèmes très magnétiques RS CVn. V410 Tau
était donc une candidate idéale pour tester si l'imagerie Doppler
était applicable sur ces étoiles. Pour contraindre le plus
possible le modèle, il était important d'obtenir une bonne
couverture en phase rotationnelle. La période de rotation de
l'étoile étant de 1,87 jours, et sa magnitude visuelle faible il
fallait pouvoir disposer d'un temps d'observation suffisant (au moins 2
semaines) pour atteindre notre objectif.
Nous avons réalisé les observations spectroscopiques à
l'Observatoire de Haute Provence en Janvier 1990, en utilisant le
télescope de 1,52m équipé (au foyer Coudé) du
spectrographe de moyenne-haute résolution Aurélie et du
détecteur Thomson TH7832. Le domaine en longueurs d'onde
sélectionné couvre 40 Å, et est centré
approximativement sur la raie de résonance photosphérique du
Lithium neutre Li I
6707 Å.
La résolution instrumentale
est de 32000, ce qui correspond à un pixel élémentaire
d'une résolution de 0.2 Å. Le temps d'exposition a varié de
1 heure à 3 heures, en fonction des conditions atmosphériques qui
ont parfois écourté les poses. Au terme de 15 jours
d'observations, nous disposions de 16 spectres régulièrement
échantillonnés en phase rotationnelle, à l'exception d'un
trou en phase situé entre 0.2 et 0.4; la valeur absolue des phases est
définie en utilisant les éphémérides
précisées dans une étude photométrique
antérieure (Vrba et al., 1988). La réduction des données
fut réalisée en utilisant le logiciel MIDAS.
Spécifiquement, chaque spectre fut corrigé du champ plat, du
courant d'obscurité et de l'offset. Quinze raies de la lampe au thorium
furent utilisées pour la calibration des spectres en longueur d'onde.
Après correction de la vitesse héliocentrique et de la vitesse
radiale de l'étoile, et après normalisation des spectres au
même niveau de continu, les spectres étaient prêts à
être utilisés pour l'imagerie Doppler.
Le choix de la raie du Lithium repose sur deux considérations qui
optimisent les chances de détection
d'inhomogénéités de température. La forte abondance
du Lithium dans ces étoiles résulte en une profondeur de raie
(0.85 en unité du continu pour cette étoile) suffisante pour le
rapport signal sur bruit disponible (50 à 100). De plus, le premier
potentiel d'ionisation du Lithium neutre est faible
(
ion = 5.39 eV), ce
qui rend cette raie extrêmement sensible aux variations de
température entre 3000K et 6000K. L'abondance du lithium neutre est donc
considérablement accrue dans les taches froides, ce qui
présuppose de fortes distorsions lorsqu'une tache froide croise la ligne
de visée.
L'élaboration du modèle repose en premier lieu sur une
modélisation géométrique de l'étoile
utilisée par Bertout (1979), pour le calcul de raies dans des enveloppes
en expansion. Le disque stellaire est divisé en pixels d'égale
surface projetée, dont la taille est fixée par la
résolution instrumentale. Un profil local d'absorption, i.e. sans
rotation, est assigné à chaque pixel élémentaire en
fonction de sa température, le profil est alors centré sur la
vitesse radiale de la cellule ; la raie d'absorption totale est calculée
par intégration de tous les pixels. La photosphère est couverte
de taches "arbitraires'' auxquelles sont associés 4 paramètres
libres : le rayon angulaire (pour une tache de symétrie
shérique), la latitude et longitude, puis la température. Le
profil global de raie est alors calculé sur l'ensemble des phases
rotationnelles. En comparant le modèle théorique aux
données, on calcule la valeur du
2 et la matrice de
covariance associée. En utilisant la méthode de
Levenberg-Marcquardt (Press et al., 1986) modifiée (routine de
contraintes des paramètres, méthode d'inversion de la matrice),
particulièrement adaptée aux modèles non-linéaires,
les paramètres libres des taches sont alors ajustés,
jusqu'à obtenir l'adéquation du modèle aux données,
dans la limite du signal à bruit. Nous présentons dans la
figure 1, la cartographie
en température, déduite de cette analyse,
de la surface photosphérique de V410
Tau. Elle indique la présence
d'une tache froide (
T
1400 K) étendue localisée à des
hautes latitudes (
60 degrés) dont le facteur de
couverture atteint 0.36 au maximum à la phase 0.02 (minimum de
brillance). Elle est pourvue d'une extension plus froide
(
T
1800 K) à la phase 0.41 un peu plus basse en
latitude (i.e. 50 degrés) couvrant 0.09 au maximum de la surface
projetée. Une autre région de basse température
(
T
1000 K) dans l'hémisphère Sud
(dont le pôle demeure invisible pour l'observateur) est retrouvée
à des latitudes un peu moins hautes (i.e.
-40
degrés) qui couvre aussi 0.09 de la surface projetée à la
phase 0.55 (près du maximum de brillance).
Le calcul de la courbe de lumière (figure 2) est compatible avec les données photométriques de V410 Tau observées une année auparavant (Herbst, 1989). Ce qui suggère une stabilité des taches magnétiques sur cette échelle de temps.
Conclusions
Jusqu'à cette année, les étoiles qui
bénéficiaient de l'analyse Doppler pour obtenir une cartographie
de la photosphère étaient en majorité des étoiles
très brillantes: Ap magnétiques, ou bien des systèmes RS
CVn. Les premières sont des étoiles entièrement
radiatives, foncièrement différentes des étoiles de type
solaire; les taches à leur surface sont des anomalies d'abondance dues
à la présence de forts champs magnétiques qui provoquent
une diffusion des éléments dans une région
privilégiée. Les RS CVn sont des systèmes binaires
synchrones qui associent une étoile de la séquence principale de
type solaire et une étoile de type spectral tardif très active.
Ces étoiles sont à l'origine de puissantes manifestations
magnétiques à travers leurs fortes émissions coronales et
chromosphériques et leur variabilité périodique
photométrique de grande amplitude. Une autre catégorie
d'étoiles qui ont été soumises à ce type d'analyse,
regroupe les étoiles évoluées géantes de type
spectral tardif FK Comae caractérisées par une rotation rapide,
une forte émission en Ca II et H
,
et des courbes de
lumière suggérant l'existence de taches froides à la
surface. Par l'absence de variation de vitesse radiale, ces étoiles ne
font apparemment pas partie de systèmes binaires. Une hypothèse
considérée pour expliquer leur rotation rapide, évoque la
possibilité de la coalescence de binaires serrées. Toutes ces
analyses révèlent la présence pour les plus
magnétiques d'entre elles de larges inhomogénéités
photosphériques.
Il faut désormais ajouter à cette liste au moins deux membres de la classe des WTTS: V410 Tau (Joncour et al., 1994) et HDE 283572 (Joncour et al., 1994). Ces deux études démontrent la faisabilité de l'Imagerie Doppler appliquée aux TTS et ne font certainement que préluder à une étude systématique qui pourra fournir des contraintes supplémentaires sur les modèles dynamo et les influences des paramètres clé (voir ci-dessus), étudier l'existence de rotation différentielle par le suivi des migrations des taches, et certainement apporter des réponses sur le mécanisme d'accrétion à l'oeuvre dans les CTTS (taches chaudes ou bien structure axisymétrique type couche limite classique). C'est un vaste programme qui présente, tout au moins pour le dernier cas, des difficultés certaines étant donné leur environnement circumstellaire complexe qui mêle aux variabilités stellaires ses propres variabilités. La cartographie des champs magnétiques telle qu'elle est réalisée sur les étoiles très brillantes à l'aide de l'imagerie Zeeman-Doppler n'est pour l'instant pas envisageable sur les TTS, puisqu'elle exige un signal à bruit au moins égal à 350 (Donati et al., 1989).
Bertout, 1979, A&A 80,138
Bertout C., 1989, Ann. Rev. Astron. Astrophys. 27, 351
Bouvier, J., Bertout, C., 1989, A&A 211, 99
Donati J-F., Semel M., Praderie F., 1989, A&A 225, 467
Herbst, W., 1989, AJ 98, 2269
Joncour I., Bertout C., Ménard F., 1994, A&A 285, L25
Joncour I., Bertout C., Bouvier J., 1994, à paraître dans A&A Letters
Press, W. H., Flannery, B. P., Teukolsky, S. A., Vetterling, W. T., 1986,
Numerical recipes, (NY: Cambridge University Press), p. 523
Romano, G., 1975, Mem. Soc. Astron. Ital. 46, 81
Vrba, F.J., Herbst, W., Booth, J.F., 1988, AJ 96, 1032
Figure 2. La courbe de lumière dans la bande photométrique V est calculée d'après la cartographie modélisée à l'aide de l'Imagerie Doppler de V410 Tau. Les triangles à la base de l'abcisse indiquent les phases rotationnelles obtenues pour les observations spectroscopiques. Les symboles ronds sont les données photométriques (Herbst, 1989), et les barres d'erreurs sont celles des observations photométriques.